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  Une union des créateurs de l’écrit et du livre   Créé en 1979, le Conseil Permanent des Écrivains (CPE) rassemble dans un front commun l’essentiel des organisations d’auteurs du livre (écrivains, traducteurs, dramaturges, scénaristes, illustrateurs, photographes). C’est pourquoi il est l’interlocuteur naturel des éditeurs, tel le Syndicat National de l’Édition (SNE), et des pouvoirs publics. Il négocie et définit avec eux les usages et les lois qui intéressent les auteurs du livre  
     
 
  Aux origines : la loi sur le prix unique du livre   En France, à la fin des années 70, un débat s’engage autour de la soi-disant “libération” du prix du livre. Une quinzaine d’organisations d’auteurs s’unissent au sein du CPE pour lutter contre cette menace qui plane sur l’ensemble de la chaîne du livre: les libraires, les éditeurs, comme les auteurs. Le CPE soutiendra la création de la loi sur le prix unique du livre (1981), à laquelle on doit aujourd’hui la persistance du réseau des libraires et une certaine diversité de la production éditoriale.  
         
      Le prix unique du livre  
     
 
  Bâtir des relations saines entre l’auteur et son éditeur   A l’aube des années 80, le CPE engage une négociation avec le SNE en vue de s’entendre sur un contrat type d’édition. Il en résulte le Code des usages dans la littérature générale, qui définit un certain nombre de règles de “bonnes conduites” entre éditeurs et auteurs. Ce texte, toujours en vigueur, fait partie des sources du droit et nourrit la jurisprudence depuis 1981. Le CPE participe également à l’élaboration de la loi Lang de 1985, qui adapte à l’audiovisuel la loi de 1957 sur la propriété littéraire et artistique.  
         
      La relation auteur-éditeur, le code des usages  
         
     
 
  La première pierre de la Maison des Écrivains   En 1984, le Ministre de la culture confie au CPE la mission de concevoir et lancer la Maison des Écrivains. D’abord axée sur le développement professionnel des écrivains, la vocation de celle-ci a évolué au gré du renouvellement de ses dirigeants et adhérents.  
         
     
 
  Consolider et améliorer le statut d’auteur du livre   Consulté régulièrement par le législateur au cours des années 90, le CPE soutient l’instauration d’un droit sur la reprographie des oeuvres (1995), la retraite complémentaire (2003), et la rémunération des auteurs au titre du prêt en bibliothèque (2003).  
         
      Le droit de prêt en bibliothèque  
         
      La formation continue  
     
 
  Un lieu de débats et d’information   Dans son colloque de 1997 au Sénat, le CPE réaffirme qu’“écrire est un métier”. Dans celui de 2000 en région Île de France, il fait le point sur "l’évolution de l’écrit, l’auteur et ses interlocuteurs".  
     
 
  Le mot du président : la révolution technologique
est en marche
  “L’évolution ou plutôt la révolution technologique avance à un rythme vertigineux et nous, auteurs du livre et de l’écrit, sommes tous concernés : poètes, écrivains, peintres et illustrateurs, photographes, compositeurs… Plus que jamais il est fondamental de maintenir nos liens et de participer ensemble à cette lutte commune pour la défense de nos droits moraux et patrimoniaux. C’est ensemble que nous gagnerons toutes les luttes à venir !” Eduardo Manet (2009)  
     
 
  Trente ans et la même volonté d’agir   En 2009, les principaux travaux du CPE portent sur la réactualisation du Code des usages de littérature générale, qui devra également être étendu à la littérature jeunesse, et le droit d’auteur dans l’édition numérique.  
      Le droit d'auteur et le livre numérique  
         
 
 
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